Fiv2 : contrôle écho 2

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Je sors de ma deuxième écho : les follicules grossissent tranquillement.  On reste à 175 ui de gonal + orgalutran.
Prochain contrôle lundi matin.
Ponction sûrement mercredi d’après Paulo. 
En attendant les résultats de la prise de sang, on part en weekend : c’est  parti pour 3h de route puis fête de famille ! Malgré la fatigue des exams matinaux on garde le smile et on avance !
Bon weekend les blogopotes ! 

FIV2 : contrôle écho 1

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A croire que le punch de fin de cycle réussit à mes ovocytes ! Après 6 jours de stim à 125ui, voilà le travail :

  • ovaire droit : 9 follicules d’environ 12 mm
  • ovaire gauche : 5 follicules d’à peu près la même taille + mon kyste fonctionnel qui regrossit ! La bonne blague ! Mais bon, il est « tout mou » donc pas méchant et n’empêche pas les follicules autour de grossir. Mais c’est quand même fou ! D’après Paul Nord, après sa ponction il n’aurait pas du revenir ! Grrr !
  • endomètre : 7 mm

Pour le dosage hormonal n°2 :

  • Lh à 3,3ui/L
  • E2 à 359 pg/mL. Ca a donc doublé en 2 jours, mais c’est « encore bas ».

En résumé, on ne recrutera pas plus de follicules, mais selon Paul Nord : « 14 c’est très bien ! ». Même s’il m’a demandé de ne pas comparer mes deux FIV car « une FIV ne fait pas l’autre. Ce n’est pas une science exacte, il ne faut pas vouloir tout maîtriser car on ne contrôle pas tout » (comment ça je suis chiante à poser plein de questions ?!), je vais les comparer quand même :

Au même stade, pour FIV1, j’étais à 1023 pg/mL d’oestradiol et 24 follicules ponctionnables. Au final on en a jeté plus de la moitié à la poubelle. J’ose donc espérer que parmi ces 14 là, il y en aura proportionnellement plus de matures. Mais j’ai bon espoir. J’ai l’impression que ça va au bon rythme. Je commence juste à sentir mes ovaires tirailler. Cette FIV est moins express mais je sais pas pourquoi je le sens bien. J’espère que je ne me porte pas la poisse en disant ça…

Conduite à tenir : j’augmente les doses ce soir en passant à 150 ui. Demain, j’augmente encore un peu en passant à 175 ui ET en ajoutant l’orgalutran.

D’après lui la ponction aurait lieu mardi ou mercredi prochain.

Prochain contrôle et dosage samedi matin.

Wait and see.. et avec le smile s’il vous plait ! Parce que, au final, il a raison mon Paulo : que je me stresse ou pas, le résultat ne dépend pas de moi.

Comment je mets toutes les chances de mon côté pour réussir FIV2

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Le mois dernier nous avons « fêté » nos 4 ans d’arrêt de pilule et 3 ans et demi de PMA. Depuis tout ce temps, j’ai eu tout le loisir de tester tout plein de trucs pour « favoriser » une grossesse :

  • homéopathe et son lot de billes à ingurgiter,
  • étiopathe et ses kiffants massages internes (je blague pour le « kiffant » hein !),
  • acupuncteur parce que je kiffe les aiguilles
  • proscrire alcool et clopes en soirée
  • boire du jus d’ananas pour mon endomètre et de la Vichy Célestin pour ma glaire cervicale
  • acheter du bio

J’en passe et des meilleurs ! Ha ça du fric j’en ai lâché depuis toutes ces années. Alors c’est vrai qu’il y a du positif dans tout ça :

  • l’impression d’être active et de choisir, dans un milieu où les traitements sont imposés et où l’on doit suivre à la lettre notre ordonnance ou les instructions
  • l’impression d’humaniser mon parcours quand la médecine s’entête à faire de moi une patiente et seulement une patiente sans prendre le temps de savoir comment Flonflon ou moi allons.
  • l’impression de faire du bien à mon corps, chose non négligeable avec tous ces traitements qui ont plutôt tendance à le malmener.

Mais c’est aussi :

  • du temps : aller au magasin bio ; enchaîner avec l’acupuncteur pas du tout au même endroit ; partir en speed du boulot car l’étiopathe n’a pas réussi à nous caler en soirée
  • de la fatigue (rapport au temps passé à aller aux RDV ou magasins)
  • de l’argent (j’ose même pas compter…)
  • de la frustration : en soirée avec les potes, au resto avec Flonflon quand je fais attention à tout ce que je bois. Puis de la culpabilité après m’être autorisée une petite bière.

Alors pour cette FIV2, c’est simple : je mets toutes les chances de mon côté en ne m’imposant rien et en ne culpabilisant pas. 

  • La veille de mon J1, j’ai fêté mes 30 ans et ne me suis pas restreinte sur le punch ou la clope festive : décompression attitude !
  • Je n’ai pris AUCUN rendez-vous en parallèle. Ce mois-ci j’ai une formation à 80 km de chez moi. Je passe 2h30 par jour dans ma voiture. Je me lève plus tôt que d’habitude et encore plus tôt quand j’ai mes prises de sang. Je dois rater quelques parties de cette formation pour me faire endo-chattaliser, toujours à 80 km du lieu de stage. Alors, gérer des RDV en plus ? Non merci. Je suis déjà assez stressée pour ne pas m’en rajouter.
  • Je profite de mon temps libre pour me faire ponctionner des kystes me faire du bien à moi ! Le WE dernier j’ai profité de mes copines autour de plusieurs apéros. Certes, maintenant que je suis en stim je fais attention à ma consommation d’alcool, mais je garde en tête : me faire du bien. Cet aprem, j’ai profité de mon cadeau de Noël : un massage de tout le corps dans un institut. Ca m’a fait un bien fou ! J’ai également dévalisé la librairie de ma ville en prévision de mon arrêt de travail post-ponction. Et s’il n’y a pas de ponction (je m’attends à tout avec mes ovaires moisis), ça sera pour notre voyage du mois prochain !

Bref, vous l’aurez compris, j’essaie de lâcher prise et d’avancer jour après jour. J’essaie de privilégier mon bien-être. Bon, si je vais jusqu’à la ponction, je profiterai de mon arrêt de travail pour aller chez mon étiopathe qui est juste à côté de chez moi afin de remettre mon bassin d’équerre pour un éventuel transfert. Mais c’est tout !

En 4 ans, je pense avoir testé beaucoup de choses mais me laisser aller je ne l’ai pas encore tenté.

Pour conclure, quelques news de mon premier dosage d’hier après 4 jours de stim à 125 ui de gonal :

LH à 3,2 ui/L

E2 à 176 pg/mL  (j’étais à 151 pg/mL 6 jours avant)

Pour comparaison, pour ma FIV1, après 4 stim à 150 ui j’avais déjà de la glaire et :

LH à 7,3 ui/L

E2 à 536 pg/mL

Ca me parait bien molasson tout ça. Les ovaires me tirent un peu mais ça reste léger. Pas de glaire me laissant croire que mes ovocytes grossissent. Mais bon, peut être que ça va m’éviter l’hyperstim de la dernière fois.

Conduite à tenir : je reste à 125 ui et je n’introduis pas l’orgalutran pour l’instant (alors que pour FIV1 je l’avais introduit dès le lendemain de la 1ère prise de sang).

Prochaine étape demain : prise de sang aux aurores et écho l’après midi.

 

 

FIV2 : la mise à mort du kyste

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C’est bon, la place est libérée. Mes ovocytes peuvent grossirent pépère. Y a de l’espace !

C’était un après-midi assez étrange. Déjà, j’étais seule, ce qui n’arrive jamais, car Flonflon est toujours à mes côtés habituellement. Mais là, je lui avais dit que ce n’était pas nécessaire. Tout se passe comme d’habitude (étiquettes-installation dans la chambre-gobage de décontractants-attente-attente-attente-brancardier) jusqu’à l’entrée au bloc. D’habitude, je rentre au bloc (allongée sur mon brancard et couverte) puis on m’endort. Quand je me réveille je suis en salle de réveil, allongée et toujours couverte.

Mais là, comme je n’ai pas d’anesthésie, j’ai pu être de l’autre côté du miroir et savoir ce qui se passe quand je dors habituellement. On te met les jambes en l’air (genre comme quand on change les couches d’un bébé) sanglées. Pieds à hauteur de la tête du médecin sans couverture. Le cul est tout au bord de la table, voire carrément dans le vide. C’est juste hyper désagréable. J’ai eu l’impression d’être un bout de viande. On te badigeonne la chatte de tout plein de trucs froids. On te met un grand bout de papier sur toi avec juste un trou pour laisser ton intimité visible. Heureusement le Dr Zarbe, qui faisait la ponction, était sympa. Il m’expliquait chaque geste qu’il faisait.Il m’a dit que c’était pas drôle ce que je devais subir.  Ca a humanisé un peu le truc et j’ai pu retenir mes larmes.

Puis, on t’enfonce le spéculum puis la sonde écho. Ca fait mal.

« Vous nous faites toujours des trucs incroyables, vous ! Il est énorme ce kyste. »

Et là, PAF, ça pique. Ca pique fort. Ca pique très fort mais ça ne dure que 5 secondes. Juste le temps d’enfoncer l’aiguille dans le kyste. Pendant les minutes qui ont suivi où il a ponctionné le liquide, je n’ai rien senti. Il a rempli 2 grosses seringues ! Plus de 90 mL de liquide ! Il m’a félicité de ne pas avoir pleuré. Intérieurement, moi aussi !

Une fois le liquide ponctionné, Dr Zarbe me dit qu’il m’a anesthésiée localement et que je ne devrais pas avoir mal ce soir. C’est le cas, je me sens très bien.

De retour dans ma chambre, l’infirmière me demande qui vient me chercher. Heuuu personne. Paul Nord avait même prévu que j’aille bosser après si ça avait eu lieu le matin, alors où est le problème ?

Le problème est que j’ai pris de l’Atarax et qu’on ne peut pas conduire après en avoir pris. Effectivement, j’ai très envie de dormir. Heureusement qu’il était 17h et que je n’avais pas à aller bosser après ! Flonflon est donc venu me chercher.

Depuis, je me légume dans le canap’ en mangeant des Monsters Munch. J’aime pas le foot (désolée Charlie et Fortuna !) alors je vais me mater un bon petit film en mangeant du chocolat et aller dormir assez vite car je suis naze.

Ha ! Et puis information primordiale : la première piqûre ayant été effectuée avec brio ce soir, je déclare la FIV2 officiellement ouverte ! Prochaine étape jeudi prochain avec le premier contrôle écho.

 

 

 

 

 

Fiv2 : stupeur et tremblements

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Là, on peut dire que ça commence moyen moyen.

Lundi : J1 débarque. Youpi ! Fiv2, me voilà !

Mercredi : Echo de contrôle avec Paul Nord pour lancer la Fiv2. A peine la sonde enfoncée, je perçois le problème (VAE gynéco oblige) : j’ai un gros kyste fonctionnel de 5 cm sur l’ovaire gauche ! J’en peux juste plus de ces ovaires tout pourris ! En 4 ans, ils m’ont tout fait ! Dans ma tête il se passe mille choses, mille films défilent : assécher ce kyste avec pilule, repousser la FIV, avoir fait le scratching (et avoir souffert) pour rien. Tout tombe à l’eau. J’entends Paul Nord souffler. Je crois qu’il en a ras le bol de moi. « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? », me dit-il. « C’est ma spécialité. » lui rétorque-je.

De retour dans le bureau, retournement de situation : « On va ponctionner ce kyste » me lance-t-il. Et là, je me souviens d’un article de Malaicca qui relatait la ponction de son kyste. « Ca n’est pas douloureux » renchérit-il. Heu….je veux pas vous vexer Monsieur Paul Nord, mais :

  1. Vous êtes un homme, alors pouêt pouêt…
  2. C’est pas ce que Malaicca a écrit !!

Il veut me faire rentrer au bloc à 7h pour que je sois au boulot dans la matinée. Sympa le gars… C’est pas comme si je bossais debout devant des enfants. Haaaa mais non c’est vrai ! J’oubliais ! Ca ne fait pas mal !!

Maintenant, qu’il a trouvé une solution à ce kyste, il faut savoir quand je commence la stim. Direction le labo pour doser l’oestradiol. Si le kyste est non secrétant : on commence la stim le soir même de la ponction du kyste. S’il secrète trop d’oestradiol, on repousse de quelques jours pour laisser le temps au taux de baisser.

Le marathon commence alors…

  • Planning des contrôles écho (non sans quelques gouttes de stress sur mon front pour concilier boulot et pma) : check !
  • Prise de sang : check
  • Pré-admission à la clinique : check (ou comment perdre son mercredi après-midi)
  • Passage à la pharmacie pour chercher mes décontractants et antidouleurs (j’vous ai dit que la ponction se fait sans anesthésie ?! Ha. Et j’vous ai dit que j’ai perdu mon mercredi après-midi ?!)
  • Résultats de la prise de sang : 151. Ca me parait élevé quand je compare aux taux sur internet mais pas d’appel du centre, alors que Paul Nord m’avait promis…. Well, well…
  • Faut que j’aille courir, je suis trop stressée, j’ai les épaules nouées. Et puis on m’a dit de lever le pied alors ça fait plus d’une semaine que je n’ai pas couru ! Punaise, ça fait du bien. Ca m’aide à m’endormir. Black out. Dodo.

Ce midi, appel du centre. Voilà le programme des réjouissances :

Demain vendredi :

  • 14h : admission à la clinique (ouf ! j’échappe au matin avec l’enchaînement du taf). Aspiration de ce fichu kyste de mes deux ovaires.
  • Repos.
  • A 19h : 125 ui de gonal

A vos marques… Prêt…. Partez !

 

 

 

Le scratching

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Ce matin, c’est toute guillerette que je me suis rendue à mon rendez-vous afin de me faire gratter l’endomètre : ça y est, on rentre dans l’arène de la FIV2 ! C’est le Dr Zarbe qui m’a reçue ; mon cher Paul Nord étant en vacances (je le plains vu le temps…)

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scratch, scratch, scratch

 

Je suis restée en tout et pour tout 15 min dans le cabinet. C’est vraiment un geste rapide : mise en place du spéculum – introduction du cathéter (comme pour un transfert) – et scratch, scratch, scratch que je te gratte l’intérieur ! C’est clairement pas un moment agréable. J’ai serré les dents et fermé fort les yeux mais ça n’a duré que 10 secondes à peine. Depuis j’ai perdu un peu de sang en allant aux toilettes mais depuis, plus rien. J’ai le ventre un peu lourd comme après un transfert mais rien de plus. Le prélèvement de cette biopsie va être envoyé pour être analysé. Il ne m’a pas très bien expliqué mais j’ai cru comprendre qu’on allait tester des « marqueurs ». J’en demanderai plus à Paul Nord au prochain RDV quand les résultats seront arrivés.

Tout s’accélère un peu plus chaque jour :

  • J’ai commencé le Duphaston il y a une semaine.
  • Demain je débute le Provames
  • Jeudi j’ai mon marathon pré-FIV : anesthésiste – prélèvement vaginal au labo – prise de sang – pré-inscription à la clinique – esthéticienne (ben quoi, j’essaie de garder un minimum de classe founaire pour la ponction !)
  • Et enfin, je n’aurai plus qu’à attendre J1 qui devrait débarquer début de semaine prochaine pour lancer cette FIV !

Here we go !

Bilan FIV1 et programme de l’avenir (très proche !)

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Hier avait lieu le rendez-vous tant attendu du débrief de notre FIV1. Il a été à la hauteur de mes espérances. Nous avons eu une discussion constructive, chacun exposant ses arguments. Paul Nord a répondu à nos interrogations, sans jugement et sans nous faire de remontrances de ne pas lui faire confiance (ce qui n’est pas le cas, je veux juste être SURE de ne rien rater !).

Bilan de la FIV1  :

Paul Nord et Spootnik le biologiste ont fait bilan de cette FIV : j’ai bien répondu au traitement (26 ovocytes ponctionnés dont 12 matures) et le début d’hyperstimulation a été bien contrôlée. Ca n’a donc pas joué sur le résultat du transfert frais.

Nos embryons sont très beaux, ce qui induit que mes ovocytes que je suspectais d’être tout pourris sont de bonne qualité également (beaux gamètes = beaux embryons. CQFD). Même les deux derniers qu’on avait surnommé « les deux moches » étaient en fait pas si mal que ça d’après lui. Vue d’extérieur, pas d’explication au fait qu’il n’y ait eu aucune accroche sur 4 embryons transférés. Comme il dit « une FIV n’a que 30% de réussite en moyenne, il y a un facteur chance non négligeable »).

Le questionnement

  1. J’ai demandé si une hystéroscopie avait été faite lors de mon drilling. La réponse est négative. Il m’a donné une copie du compte rendu opératoire que je n’avais jamais lu. Selon lui, c’est un geste invasif qui n’est pas forcément justifié : on peut trouver des choses (petits polypes, etc) sans que cela soit responsable de la non-accroche. C’est donc traumatisant pour l’utérus sans pour autant donner beaucoup d’explications. Il n’est pas contre et en prescrit de temps en temps mais estime que ce n’est pas le moment pour moi car aux échos mon endomètre est très bien. Et [moment star-jesuislemeilleur] « vu nos taux de réussite franchement bons………. » et je vous passe le discours sur le fait qu’il a un bon pourcentage de réussite (centre classé dans les 15 premiers sur une centaine de centre) sans faire des hystéroscopies à tout va.  Je reviendrai donc à la charge en cas d’échec de FIV2, comptez sur moi !
  2. La biopsie de l’endomètre (ou Matricelab). Pour lui, je n’ai pas eu assez d’échecs pour justifier un tel investissement financier. Selon lui, j’ai peu de chance d’être hyper-réactive car j’ai déjà eu un début de grossesse il y a 5 ans et demi. Apparemment les hyper-réactives ne démarrent pas de grossesse. Donc supposition : je serai peut être hypo-réactive. Et là [roulement de tambour] il a une proposition à nous faire avant de nous lancer dans MatriceLab : le scratching. En gros, un utérus hyporéactif est mou du genou. Il ne fait pas assez de réactions immunitaires pour que l’embryon s’accroche. Des fois il peut s’accrocher (comme pour moi en 2010) mais se décroche à cause du manque de réactivité immunitaire. Le scratching est le même geste qu’une biopsie. Le cycle précédent la FIV, un jour précis, je dois me rendre au cabinet afin de de « blesser » l’endomètre. En gros, on va gratter mon utérus (miam miam, quel beau programme) en utilisant un tube de biopsie et ce geste permet d’augmenter la réactivité de l’endomètre sur le cycle suivant. Ce que je ne comprends pas après-coup, c’est qu’une hystéroscopie est un geste identique mais avec une caméra et qu’on aurait pu faire d’une pierre, deux coups. Mais bon, c’est lui le chef, je vais arrêter de faire ma relou.

Le programme de l’avenir (très proche)

  1. Je fais le scratching sur le cycle actuel (31 mai)
  2. Je fais la FIV2 sur le cycle suivant, soit en juin (ponction programmée semaine 25 (autour du 20 juin)).
  3. On transfert un embryon frais.

Deux issues possibles :

  1. C’est positif : Youplaboum ! Paye ton champomi !
  2. C’est négatif : on fait la vraie biopsie cette fois (MatriceLab) avant de mettre les embryons congelés s’il y en a.

Concrètement ?

Je reste sur un protocole court avec Gonal-F. La différence c’est qu’on va baisser un peu les doses (on passe de 150 ui à 125 ui) pour laisser plus de temps aux ovocytes de maturer (ça a été un peu trop vite pour la FIV1 d’où les 14 ovocytes non matures ponctionnés). La dernière fois on avait fait moit’ moit’ en ce qui concerne la fécondation (50% fécondation naturelle et 50% ICSI) et on a eu moit’ moit’ d’embryons issus de ces techniques(2 issus d’ICSI, 2 de fécondation naturelle). Du coup, là on part sur du 100% naturel car « moins on force la nature, mieux c’est ».

Dernière recommandation : ralentir la course à pied. Ne pas stopper, ça c’est certain mais diminuer car ça joue sur la fertilité. Apparemment il faut garder un peu de « gras » (ce que j’ai surtout au niveau du ventre, mais bon !) pour avoir des conditions optimales (les ovocytes ont besoin de gras, me demandez pas pourquoi !). J’ai donc négocié 3 heures de course à pied hebdo et pas de préparation de marathon (bon en vrai j’en ai un de prévu fin octobre mais j’aviserai après cette FIV).

On est ressortis vraiment contents. Ses propositions étaient argumentées et sensées. On s’est sentis écoutés et on a eu l’impression qu’il connaissait bien notre dossier. Et malgré le fait que je ne sois pas ressortie avec toutes les batteries d’examens que j’espérais, j’ai envie de lui faire confiance et de me laisser porter.

Carpe Diem