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vacances

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Déjà 2 semaines depuis l’échec de la FIV2. Désolée de ne pas avoir donné de nouvelles mais c’était trop dur. Plus envie d’y penser. Plus envie de ressasser.  Je ne vous l’avais pas dit mais le dernier embryon qu’on devait pousser à J6 et congeler en cachette n’a pas réussi à passer le stade blasto. Du coup, cette fiv n’a vraiment servi à rien…

Mon rendez vous de debrief est prévu fin août mais autant dire qu’on n’a pas envie d’y penser. Je suis lasse de tout ça et c’est la première fois en 4 ans que je suis si fatiguée de la pma. Pour l’instant on a décidé de ne pas retenter de fiv avant novembre. On se laisse du temps pour se recentrer sur notre couple soumis à rude épreuve et aussi pour souffler des rdv et des médecins. 

Je suis à l’aéroport car je pars 3 semaines en vacances.  Donc par la force des choses, je coupe WP. Je me donne de vraies vacances sans penser à tout ça. 

Néanmoins je ne vous oublie pas et ai une pensée pour toutes mes copinautes de galère.  Je pense fort à vous et vous remercie pour votre soutien sans faille. 

A très bientôt pour de nouvelles aventures ! 

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Fiv2 : clap de fin

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Voilà, c’est fini. Pas de transfert aujourd’hui, l’embryon a du retard. C’est dur, mais j’étais prête à toute éventualité.

Le biologiste le pousse jusqu’à demain pour qu’il ait bien le développement requis (mais ne peut pas être transféré demain car mon utérus n’aura pas le retard de l’embryon) puis va être congelé mais en « cachette » pour ne pas nous faire perdre une tentative. On le réintègrera lors de la FIV2 bis.

Voilà le positif de toute cette histoire : on n’a pas gâché cette tentative qui a été bien pourrie du début à la fin et on a un pingouin bof en rab pour Fiv2 bis.

Le centre m’a appelé dans la foulée : Paul Nord veut me revoir dans les 2 mois pour faire le bilan et appréhender la prochaine Fiv. Rdv pris pour le 22 août. D’ici là, je mets mon cerveau en pause. Je profite de mon voyage de Noces en Alaska pendant 3 semaines et du mois d’août pour vivre tout simplement. Car si je fais le bilan de cette année scolaire 2015/2016, je peux quand même dire que je n’ai pas été épargnée.

Septembre, prise d’un poste de directrice dans une nouvelle école en parallèle de la FIV1 avec un transfert frais négatif.

Novembre : tec1 négatif

Janvier : échec de protocole tec2

Février : échec bis de protocole tec2

Mars : échec ter de protocole tec2

Avril : tec2 négatif

Mai : scratching

Juin : épopée que vous connaissez

Bref, c’est pas pour me plaindre mais  je suis fatiguée de tous ces RDV, de tout ce temps passé à gérer mon emploi du temps de boulot avec la PMA. J’ai besoin d’une pause et pas des moindres.

Déjà, vivre ma rentrée 2016 sereinement.

Préparer mon marathon en montagne fin octobre sans à avoir à faire des pauses PMA qui retardent mon plan d’entrainement. Alors oui, je sais, Paul Nord m’a dit « vous ralentissez la course à pied, pas de marathon hein ? ». Mais j’ai besoin d’avoir un objectif que je peux maîtriser et où la fin n’est pas incertaine. J’en ai marre de m’être restreinte toute cette année (sportivement parlant) pour un résultat si médiocre dans le domaine PMesque.

Je ne sais pas ce que Paul Nord va me proposer pour cette Fiv2 bis. Sûrement la même chose que la Fiv2 : le combo scratching/transfert frais en supposant que mon endomètre est hyporéactif et ça dès septembre. Mais comme dit précédemment, je ne veux pas de ça en septembre.

Alors, est-ce que je profite de cette grande pause pour faire cette sacrée biopsie de l’endomètre (Matrice Lab) et ainsi programmer la Fiv2 Bis juste après mon marathon, soit en novembre ? Ce programme a ma préférence aujourd’hui. 4 mois de pause pour ma tête. 4 mois de pause pour mon corps. 4 mois pour vivre loin de tout ça.

Vous l’aurez compris. Je suis fa-ti-guée.

Fiv2 : 4 DPO

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Spootnik vient d’appeler : notre unique MiniBulle est toujours présent. Il se développe bien et a le nombre de cellules requis. Spootnik est optimiste pour la suite. Apparemment, tout se joue en ce moment.

Il me rappelle demain pour confirmer le transfert ou pas en fin de journée.

J’aimerais vous dire que je suis soulagée ou heureuse, mais ce n’est pas le cas. Je me sens en insécurité. Je tourne en rond chez moi et n’arrive pas à me concentrer, même sur un bouquin. Jai tellement hâte de reprendre une vie normale sans avoir à penser à ça à longueur de journée, de remettre mon cerveau en action. C’est comme si toute forme d’espoir s’était envolé. Je n’arrive pas à y croire. Je suis désabusée. Une chose est sure, si cette Fiv2 foire, il me faudra une longue pause avant de retourner au front.

En tout cas, je vous remercie vraiment du fond du cœur pour vos messages et mails. Ca me fait vraiment du bien.

Fiv2 : DPO1

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Aujourd’hui, sur mes deux ovocytes, un seul a été fécondé. C’est pas vraiment le scénario qui nous plaisait le plus mais comme d’habitude, on n’a pas notre mot à dire en PMA… On s’était dit qu’avec 2 de fécondés on avait une chance d’aller jusqu’au stade blasto. On s’était dit qu’avec zéro embryon, on pouvait passer à autre chose et effacer cette FIV2 qui n’aurait pas été comptabilisée.

Avec un seul, il va falloir aller chercher l’espoir bien bien profond car il n’est pas hyper présent. Spootnik le biologiste, Paul Nord, Flonflon et moi sommes tous les quatre d’accord pour le pousser à J5 pour ne pas gâcher cette FIV. Lundi, Spootnik me rappelle pour me dire s’il est de bonne qualité ou pas. Mardi, il me rappelle pour me dire s’il a passé la nuit (50% de perte dans la nuit du 4ème au 5ème jour) et donc si transfert il y a. On ne transférera que s’il est de bonne qualité.

Il y a donc encore beaucoup de « si » à passer.

Je suis un peu dans un état second : je suis pressée d’en finir mais en même temps il y a cet infime espoir. Le temps me parait très long. Je suis en arrêt jusqu’à mardi inclus alors que je suis en forme. Je vais donc bosser de la maison mais j’avoue qu’aller au travail m’aurait aidé à penser à autre chose. Là j’ai l’impression que ces 4 prochains jours vont être une torture psychologique.

Non mais quelle cooooonne !!!! + Edit

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J’étais CHEZ MOI absorbée par ma commande de rentrée et j’ai zappé le déclenchement par Ovitrelle !!! Non mais quelle conne réveillez moi !!!!! Je l’ai fait avec 40 min de retard. je suis trop trop en panique, j’arrive pas à me calmer….

 

Edit : j’ai laissé un message sur le répondeur de la PMA ce matin (j’ai donné l’excuse d’un souci de voiture). 45 min d’attente avant qu’on me rappelle : AUCUN SOUCI ! On décalera la ponction si besoin. Je peux dormir tranquille ce soir ! Ca me fait un sacré poids en moins ! 

Comment je mets toutes les chances de mon côté pour réussir FIV2

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Le mois dernier nous avons « fêté » nos 4 ans d’arrêt de pilule et 3 ans et demi de PMA. Depuis tout ce temps, j’ai eu tout le loisir de tester tout plein de trucs pour « favoriser » une grossesse :

  • homéopathe et son lot de billes à ingurgiter,
  • étiopathe et ses kiffants massages internes (je blague pour le « kiffant » hein !),
  • acupuncteur parce que je kiffe les aiguilles
  • proscrire alcool et clopes en soirée
  • boire du jus d’ananas pour mon endomètre et de la Vichy Célestin pour ma glaire cervicale
  • acheter du bio

J’en passe et des meilleurs ! Ha ça du fric j’en ai lâché depuis toutes ces années. Alors c’est vrai qu’il y a du positif dans tout ça :

  • l’impression d’être active et de choisir, dans un milieu où les traitements sont imposés et où l’on doit suivre à la lettre notre ordonnance ou les instructions
  • l’impression d’humaniser mon parcours quand la médecine s’entête à faire de moi une patiente et seulement une patiente sans prendre le temps de savoir comment Flonflon ou moi allons.
  • l’impression de faire du bien à mon corps, chose non négligeable avec tous ces traitements qui ont plutôt tendance à le malmener.

Mais c’est aussi :

  • du temps : aller au magasin bio ; enchaîner avec l’acupuncteur pas du tout au même endroit ; partir en speed du boulot car l’étiopathe n’a pas réussi à nous caler en soirée
  • de la fatigue (rapport au temps passé à aller aux RDV ou magasins)
  • de l’argent (j’ose même pas compter…)
  • de la frustration : en soirée avec les potes, au resto avec Flonflon quand je fais attention à tout ce que je bois. Puis de la culpabilité après m’être autorisée une petite bière.

Alors pour cette FIV2, c’est simple : je mets toutes les chances de mon côté en ne m’imposant rien et en ne culpabilisant pas. 

  • La veille de mon J1, j’ai fêté mes 30 ans et ne me suis pas restreinte sur le punch ou la clope festive : décompression attitude !
  • Je n’ai pris AUCUN rendez-vous en parallèle. Ce mois-ci j’ai une formation à 80 km de chez moi. Je passe 2h30 par jour dans ma voiture. Je me lève plus tôt que d’habitude et encore plus tôt quand j’ai mes prises de sang. Je dois rater quelques parties de cette formation pour me faire endo-chattaliser, toujours à 80 km du lieu de stage. Alors, gérer des RDV en plus ? Non merci. Je suis déjà assez stressée pour ne pas m’en rajouter.
  • Je profite de mon temps libre pour me faire ponctionner des kystes me faire du bien à moi ! Le WE dernier j’ai profité de mes copines autour de plusieurs apéros. Certes, maintenant que je suis en stim je fais attention à ma consommation d’alcool, mais je garde en tête : me faire du bien. Cet aprem, j’ai profité de mon cadeau de Noël : un massage de tout le corps dans un institut. Ca m’a fait un bien fou ! J’ai également dévalisé la librairie de ma ville en prévision de mon arrêt de travail post-ponction. Et s’il n’y a pas de ponction (je m’attends à tout avec mes ovaires moisis), ça sera pour notre voyage du mois prochain !

Bref, vous l’aurez compris, j’essaie de lâcher prise et d’avancer jour après jour. J’essaie de privilégier mon bien-être. Bon, si je vais jusqu’à la ponction, je profiterai de mon arrêt de travail pour aller chez mon étiopathe qui est juste à côté de chez moi afin de remettre mon bassin d’équerre pour un éventuel transfert. Mais c’est tout !

En 4 ans, je pense avoir testé beaucoup de choses mais me laisser aller je ne l’ai pas encore tenté.

Pour conclure, quelques news de mon premier dosage d’hier après 4 jours de stim à 125 ui de gonal :

LH à 3,2 ui/L

E2 à 176 pg/mL  (j’étais à 151 pg/mL 6 jours avant)

Pour comparaison, pour ma FIV1, après 4 stim à 150 ui j’avais déjà de la glaire et :

LH à 7,3 ui/L

E2 à 536 pg/mL

Ca me parait bien molasson tout ça. Les ovaires me tirent un peu mais ça reste léger. Pas de glaire me laissant croire que mes ovocytes grossissent. Mais bon, peut être que ça va m’éviter l’hyperstim de la dernière fois.

Conduite à tenir : je reste à 125 ui et je n’introduis pas l’orgalutran pour l’instant (alors que pour FIV1 je l’avais introduit dès le lendemain de la 1ère prise de sang).

Prochaine étape demain : prise de sang aux aurores et écho l’après midi.

 

 

FIV2 : la mise à mort du kyste

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C’est bon, la place est libérée. Mes ovocytes peuvent grossirent pépère. Y a de l’espace !

C’était un après-midi assez étrange. Déjà, j’étais seule, ce qui n’arrive jamais, car Flonflon est toujours à mes côtés habituellement. Mais là, je lui avais dit que ce n’était pas nécessaire. Tout se passe comme d’habitude (étiquettes-installation dans la chambre-gobage de décontractants-attente-attente-attente-brancardier) jusqu’à l’entrée au bloc. D’habitude, je rentre au bloc (allongée sur mon brancard et couverte) puis on m’endort. Quand je me réveille je suis en salle de réveil, allongée et toujours couverte.

Mais là, comme je n’ai pas d’anesthésie, j’ai pu être de l’autre côté du miroir et savoir ce qui se passe quand je dors habituellement. On te met les jambes en l’air (genre comme quand on change les couches d’un bébé) sanglées. Pieds à hauteur de la tête du médecin sans couverture. Le cul est tout au bord de la table, voire carrément dans le vide. C’est juste hyper désagréable. J’ai eu l’impression d’être un bout de viande. On te badigeonne la chatte de tout plein de trucs froids. On te met un grand bout de papier sur toi avec juste un trou pour laisser ton intimité visible. Heureusement le Dr Zarbe, qui faisait la ponction, était sympa. Il m’expliquait chaque geste qu’il faisait.Il m’a dit que c’était pas drôle ce que je devais subir.  Ca a humanisé un peu le truc et j’ai pu retenir mes larmes.

Puis, on t’enfonce le spéculum puis la sonde écho. Ca fait mal.

« Vous nous faites toujours des trucs incroyables, vous ! Il est énorme ce kyste. »

Et là, PAF, ça pique. Ca pique fort. Ca pique très fort mais ça ne dure que 5 secondes. Juste le temps d’enfoncer l’aiguille dans le kyste. Pendant les minutes qui ont suivi où il a ponctionné le liquide, je n’ai rien senti. Il a rempli 2 grosses seringues ! Plus de 90 mL de liquide ! Il m’a félicité de ne pas avoir pleuré. Intérieurement, moi aussi !

Une fois le liquide ponctionné, Dr Zarbe me dit qu’il m’a anesthésiée localement et que je ne devrais pas avoir mal ce soir. C’est le cas, je me sens très bien.

De retour dans ma chambre, l’infirmière me demande qui vient me chercher. Heuuu personne. Paul Nord avait même prévu que j’aille bosser après si ça avait eu lieu le matin, alors où est le problème ?

Le problème est que j’ai pris de l’Atarax et qu’on ne peut pas conduire après en avoir pris. Effectivement, j’ai très envie de dormir. Heureusement qu’il était 17h et que je n’avais pas à aller bosser après ! Flonflon est donc venu me chercher.

Depuis, je me légume dans le canap’ en mangeant des Monsters Munch. J’aime pas le foot (désolée Charlie et Fortuna !) alors je vais me mater un bon petit film en mangeant du chocolat et aller dormir assez vite car je suis naze.

Ha ! Et puis information primordiale : la première piqûre ayant été effectuée avec brio ce soir, je déclare la FIV2 officiellement ouverte ! Prochaine étape jeudi prochain avec le premier contrôle écho.